Groupe universitaire de recherches en Histoire et Culture au Bénin
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appel à partenariat

Appel à partenariat

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Titre du Projet

Organisation de la deuxième édition du Festival international et du colloque scientifique intitulé : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés’’.

Le démarrage de la deuxième édition du festival international et de son colloque scientifique conjoint est fixé pour le mercredi 23 au jeudi 31 mai 2018.

Structure en charge :

ONG Symbole de l’amitié/ N° : 2014/060/SC/STCCD/SA du 5 mai 2014
Siège social : Akpro-Missérété/Vakon-gbo-M/Bernard-Copé/Arrondi de Vakon
Tél : (+229) 97 165 381 / 97 059 382 / 97 891 833
Site internet : www.symbole-amitie.com
email : contact@symbole-amitie.com
COORDONNÉES BANCAIRES: IBAN (International Bank Account Number); BJ 067 01508 508100000819 84, Code SWIFT/BIC: COBB BJBJ

Objectif du Projet

Le festival International et le colloque scientifique : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force des africains esclavagisés“ sont deux activités conjointes organisées annuellement par l’organisation non gouvernementale Symbole de l’Amitié, en collaboration avec des chefs de cultes endogènes, des patriarches, des rois du Bénin, Nigéria et Togo ; sous le haut patronage d’un comité scientifique international pour inventorier les patrimoines immatériels et matériels de la mémoire et de l’histoire de l’esclavage transatlantique au Bénin. Ses activités durent une semaine et rassemblent étudiants, anthropologues, psychiatres, prêtres et adeptes des cultes endogènes, archéologues, musiciens, artisans, poètes, cinématographes, historiens, juges, rois et enfin patriarches africains qui sont les gardiens des mausolées. Tout ce monde est mis en relation pour la concomitance et la réflexion autour des objectifs histoire et culture de l’Afrique et de sa diaspora. Le festival qui précède le colloque comporte des rubriques tels que :

Démonstrations et danses sur des musiques ancestrales

o Le défilé des différents groupes d’artistes traditionnels et des adeptes de cultes endogènes
o Adjogan, musique royale
o Sattö, musique mémoriel d’enlèvement de deuil pour des africains arrachés, esclavagisés et inhumés sans respect des pactes ancestraux
o Echassiers : moyens de survie au-dessus du fleuve inventés par des rescapés de la traite et l’esclavage transatlantique, devenus plus tard musique de souvenir pour des citoyens des villages lacustres du Bénin après l’abolition
o Houngangbo : musique de récitation des souvenirs et noms des captifs suivis de leur éloge individuel avant déportation
o Guèlèdès : la danse des masques
o Sogbê : la danse et musique de l’armée traditionnelle de défense territoriale de l’aire culturel Adja-Tado, Ké, Hun, Oyo, pendant l’esclavage, exploitée de nos jours, comme musique d’enlèvement de deuil périodique des dahoméens et Togolais morts dans le monde inconnu après avoir été déportés outre Atlantique et esclavagisés
o Egun-gun : la danse des revenants qui récitent la mémoire des captifs et informent sur leur état dans l’au-delà. Ils enseignent aux jeunes générations le panégyrique clanique qui est une autre source fiable de l’histoire et de la mémoire de l’esclavage transatlantique
o Le Shango : la danse de la divinité de foudre, dieu de tonnerre découvert aux XVIIIe siècle par des noirs afin d’empêcher la capture des leurs et freiner la déportation d’un grand nombre
o Dan : la danse des adeptes de la divinité Dan qui assurent le bien être sanitaire des familles africaines soumises à la crainte et  à la misère pendant l’esclavage
o Elègba : la danse de la divinité protectrice des amazones
o La danse des initiés de la diaspora : c’est un tableau de scènes cultuelles et culturelles destinées aux afrodescendants pratiquants des cultes ancestraux qui permettra d’asseoir au fil des ans un système culturel de restauration et de recyclage à travers l’échange de talents et de savoirs entre les patriarches et les filles et fils de la diaspora historique d’Afrique rattachés à leurs appartenances socio-culturelle et cultuelle d’origine ancestrale malgré les influence des esclavagistes
o Etc.

Des visites touristiques et échanges avec des familles africaines d’origine béninoise

Les derniers jours du festival sont toujours consacrés à la visite des sites de mémoire et des vestiges de l’esclavage transatlantique découverts dans chaque région du Bénin et qui sont conservés par des familles béninoises comme des hauts lieux sacrés. Il s’agit également là d’une opportunité touristique qui permet l’échange sur les objets découverts entre les patriarches et les touristes ; ces derniers constitués en majorité d’afrodescendants lesquels en fin de comptes sont libres d’établir un rapport scientifique entre les mythes et les réalités de l’histoire écrites par des navigateurs européens. Compte tenu de la liste exhaustive  de ces vestiges considérés comme des objets sacrés par certains clans, le comité d’organisation du festival met à chaque édition quarante huit heures de visites touristiques au service des participants afin de leur permettre d’explorer des mémoires de l’histoire de l’esclavage transatlantique qui sont restées cachées depuis plus trois siècles passés.

Le colloque scientifique international

Cette partie des manifestations s’assigne la mission comme celle d’un tribunal de l’histoire où partant des comptes rendus des activités précédemment exécutées, le comité scientifique composé non seulement des universitaires, chercheurs scientifiques, anthropologues, professeurs, élèves et des doctorant mais aussi des patriarches, rois ; inventorient, débattent et concluent touts ensemble les différents thèmes scientifiques en rapport avec la culture et l’histoire de l’esclavage transatlantique dans le monde. La plupart des thèmes retenus à cette occasion sont très souvent développés par des experts béninois, haïtien, caribéens, togolais et par les patriarches eux-mêmes ; ce qui permet aux participants de bénéficier d’une meilleure qualité de débat.

Généralités et but fondamentaux du Festival et du Colloque

Le but fondamental du festival international et de son colloque scientifique s’inscrit dans le cadre de la patrimonialisation de la mémoire et de l’histoire de l’esclavage transatlantique dans un processus allant du local vers le global, ce qui pourrait avoir pour effet progressif et efficace, l’accaparement de l’héritage de l’esclavage transatlantique par la génération montante pour le développement socioculturel et économique de l’Afrique en particulier et du monde en général. C’est l’un des supports indispensables pour la sauvegarde de la mémoire de l’humanité, étant donné que 60% des acteurs traditionnels qui animent les différents tableaux du festival ont participé à l’accouchement de la base de données des dahoméens mis en esclavage transatlantique grâce à leur volonté de partager avec des historiens modernes et des chercheurs de tous les domaines, la mémoire des déportés imprimée par scarification sur leur corps comme des meurtrissures et conservée par leur conscience afin d’être transmise de génération en génération, mais normalement de façon discrète entre initiés.

Comprendre la base de données

De tout ce qui précède, le festival international et colloque scientifique intitulé ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ à travers ses objectifs strictement axés sur :
– La coopération entre les détenteurs des savoirs et les générations plus jeunes
– La récupération de la mémoire de l’esclavage transatlantique encore disponible chez des anciens initiés à la tradition des cultes endogènes
s’offre la mission d’un collecteur de mémoire et d’un bâtisseurs de pont entre la descendance des africains arrachées à tout basculement dans un monde inconnu, dans un état de non être, dans une infériorité raciale et dans le déni de leurs valeurs africaines.

Les charges d’organisation

L’organisation du festival international et du colloque scientifique conjoint intitulé ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ nécessite d’importants moyens d’ordre financiers et matériels compte tenu de la qualité de chacune des activités qu’elles soient historiques, culturelle, cultuelles et touristiques sans oublier le délai nécessaire à leur exécution respective. Elle consiste à mettre des moyens de déplacement et l’hébergement y compris la restauration à la disposition de chaque groupe d’acteurs invités afin de rassurer l’exactitude dans l’exécution des activités programmées. Vu que la plupart des acteurs à savoirs, patriarches, adeptes, chanteurs, batteurs et autres, habitent souvent loin du site retenu pour abriter les différentes manifestations ; le comité d’organisation prend en effet des responsabilités qui lui reviennent financièrement chères. Il s’agit des charges de première nécessité sans lesquelles des réalités trop importantes resteront toujours inconnues d’un grand nombre des chercheurs scientifiques.
Le budget estimatif du festival international et son colloque scientifique de cette année 2018 s’évalue à quinze mille (15 000€) euros, y compris les frais d’hébergement des adeptes des cultes endogènes du Togo, Bénin et du Nigéria qui viendront démontrer aux scientifiques le mode d’encodage du nom des déportés africains esclavagisés, contre leur corps en tant que personne vivante par le système de tatouages, de balafres ou de scarifications sur la peau humaine. Il s’agit là d’un partage de secrets endogènes de conservation de la mémoire de l’esclavage transatlantique qui sera exposé pour la première fois en face du monde afin d’éclairer les uns et les autres sur les mythes et les préjugés portés à l’histoire africaine sur le sujet de l’esclavage depuis des siècles à nos jours.

Qualités des partenaires attendus

Etre promoteur, directeur, membre, consultant d’une agence (personnelle) ou (laboratoire), sociale, communautaire, universitaire, organisation non gouvernementale nationale ou internationale de recherche scientifique dans les domaines ci-après :
– Psychiatrie
– Anthropologie
– Histoire
– Archéologie,
– Théologie
– Peinture
– Artisanat
– Documentaire
– Tourisme
– Transport aérien, terrestre et fluvial
– Hôtellerie
– Presse (audio-visuelle)
– Séminaire (prêtes)
– Université (nationale et internationale)
– Chercheurs
– Musique africaine
– Auteurs (maison d’édition)
– Production vidéo
– Percussionnistes
– Monarque
– Palais royal
– Conservateur de musée
– Archivistes
– Graphistes
– Médecine
– Compagnie aérienne
– Sculpture Etc.

Droits de partenariat garanti

– Attestation de participation
– Echange de contacts avec des acteurs traditionnels des cultes endogènes et à la fois ressources de l’histoire africaine
– Exposition des objectifs et logos des structures partenaires
– Obtention d’un droit à la communication à l’occasion des manifestations
– Autorisation de couverture médiatique (enregistrement des bandes vidéo de l’évènement)
– Visite des lieux sacrés, couvents, mausolées et (l’initiation au secret d’une divinité au choix)
– Publication d’articles ou de documents sur les activités du festival et du colloque
– Prise de vue avec des rois et autres autorités de la société civile
– Distribution des étrennes de chaque structure partenaire aux participants et au public
– Un poste de responsabilité dans la composition des membres du comité d’organisation de la prochaine édition du même festival.
Tarif minimum exigé par partenaire :
La contribution minimum attendue de chaque partenaire ou actionnaire du festival international et son colloque scientifique intitulé : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ est fixé à 500 €, donnant droit à la promotion des prospectus et ventes des articles ou autres objets de la structure partenaires sur les sites du festival et du colloque par une à deux personnes. Ne sont pas compris les frais de visites touristiques, ni la participation d’une troisième personne en cas de besoin.
NB : Le cas des sociétés offrant des prestations commerciales à savoir la communication GSM, Magasine spéciale, la restauration sur place, est particulier et mérite un traitement spécial. Pour tout renseignement contactez nous : contact@symbole-amitie.com , bernardos87@live.fr ou au : +229 97 16 53 81 /

Frais de participation individuelle aux activités

Les frais de participation aux activités de la deuxième édition du festival et son colloque conjoint intitulé «’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés » fixés à 150 € par personne et donne droit uniquement à l’accès aux sites du colloque, du festival, à la sécurité des personnes et à la photographie ou la prise de vidéo des activités programmées.

Le délai probable de signature du contrat
Le délai probable de la signature du contrat de partenariat entre le Groupe universitaire de Recherche en Histoire et Culture du Bénin (ONG SYMBOLE DE L’AMITIE) et des partenaires désireux de contribuer à l’organisation du festival international et son colloque scientifique conjoint est prévu pour le mercredi 28 Mars 2018 à 16heures très précises. Dépassé cette date aucune demande de partenariat ne sera prise en compte à cause de la bonne marche de l’organisation qui exige la présentation de toutes les structures impliquées aux différents partenaires du projet par une lettre circulaire d’information.

Formulaire de contrat de partenariat :
Nous soussignons Mr/Mme_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _, directeur/trice ou _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ de : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ qui est un (présentation de la structure) :_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _ _ _ _ _ _
Adresse : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Reconnais avoir pris l’engagement de participer à l’organisation du Festival international et du colloque scientifique : ’’Mitöhouindo, vodoun comme première force de résistance des africains esclavagisés“ à hauteur de : (précisez le montant de participation et sa devise en lettre) : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ( en chiffre) _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ , Je reconnais avoir lu et pris connaissant des avantages de chacune des activités de cette manifestation culturelle et scientifique et ai prêt à contribuer pour leur réalisations dans le souci de (objectif de partenariat) : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
En foi de quoi, nous nous engageons à verser par virement bancaire ou par Western Union un montant participatif de : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ sur le compte de l’ONG SYMBOLE-DE-L’AMITIE, le 25 Avril 2018 avant 00 heures, afin de garantir une organisation parfaite des activités programmées.
Fait à_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ le (date) : _ _ _ /_ _ _ _ /2018
Ont signé

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